Katie Zacharia, nommée porte-parole de Donald Trump il y a une semaine, a été congédiée vendredi. La décision intervient après des révélations selon lesquelles elle aurait menti sur ses qualifications d’avocate. Selon le site RTL info, Trump a invité Zacharia à «reconsidérer» sa position. Il lui a dit, «honnêtement, si j’étais vous, je reconsidérerais (la situation)».
Zacharia s’est signalée par des débuts laborieux face aux médias. Elle a été accusée d’avoir présenté des diplômes et une expérience juridique inexacts. Les sources indiquent qu’elle a été informée de sa destitution par courrier. Son licenciement survient à la veille des élections de mi-mandat aux États-Unis.
Cette situation s’inscrit dans une série de tensions internes au sein de l’administration Trump. À trois semaines des élections, le président continue de faire face à des critiques sur la gestion de son gouvernement. Les révélations sur Zacharia viennent s’ajouter aux ennuis de Kimberly Guilfoyle, ex-ambassadrice en Grèce, qui a perdu son poste après des accusations de fraude.
Le licenciement de Zacharia montre la pression exercée par Trump sur ses proches. L’administration est en pleine tourmente, avec des allégations de mensonges et de malversations. Ces événements pourraient influencer le déroulement des élections de mi-mandat, qui se tiendront le 8 novembre.























