Jean-Luc Crucke, ministre de la Mobilité, du Climat et de la Transition environnementale, a affirmé lors d’une interview sur bel RTL le 5 octobre 2026 qu’il ne souhaitait pas entendre parler des économies liées à la réduction des coûts de la machine. Il a déclaré que la priorité était de « casser la machine», un terme qu’il utilise pour désigner la modernisation et la réduction des dépenses liées aux infrastructures.

Crucke a répondu à des critiques récentes sur la manière dont le gouvernement belge gère les investissements dans les transports et l’énergie. Selon des sources politiques, plusieurs députés ont souligné que les économies prévues dans ce domaine pourraient affecter la qualité des services publics. Le ministre a rétorqué que ces mesures étaient nécessaires pour atteindre les objectifs climatiques fixés par l’Union européenne.

Ce débat s’inscrit dans un contexte plus large de tensions entre les partis sur la gestion de la transition écologique. La Belgique, confrontée à des défis environnementaux et économiques, cherche à trouver un équilibre entre réduction des coûts et investissements durables. Les discussions autour de la machine et des économies ont pris une importance accrue après la publication d’un rapport du gouvernement sur la durabilité des infrastructures.